Delphine Wespiser énervée : elle met les points sur les « i » avec les chroniqueurs de TPMP !

Alors que l’ambiance est particulièrement tendue ces derniers temps dans TPMP, Delphine Wespiser a tenu à mettre les points sur les « i » avec les chroniqueurs de C8.

Dans le cadre de la journée de la paix célébrée ce mercredi sur C8, Gilles Verdez a tenté d’enterrer la hache de guerre avec Delphine Wespiser, vivement critiquée par les chroniqueurs de TPMP à la suite de ses déclarations sur Marine Le Pen. Malheureusement, l’ancienne reine de beauté est du genre rancunier.

« Je t’en demande pardon… »

Si la réconciliation était au rendez-vous entre Géraldine Maillet et Béatrice Rosen, Delphine Wespiser a fait preuve de plus de ténacité à la suite de la « trahison » dont elle a été victime. À titre de rappel, lors des dernières élections présidentielles, l’interprète de « Rouge » dans « Fort Boyard » avait créé la polémique en raison de ses propos sur Marine Le Pen. À l’époque, ses camarades de C8 ont préféré la mettre à l’écart.

Dépassée par la situation, l’ancienne Miss France a haussé le ton à maintes reprises dans la presse. Alors que Gilles Verdez lui a présenté sincèrement ces excuses, la jeune femme a préféré faire vent de ces propos. « J’ai tenté de vous défendre et vous m’avez dit : “Quand tu parlais, tes gestuels te trahissaient, tu n’étais pas convaincu par tes propres propos” », a expliqué le journaliste.

Il ajoute ensuite : « eh bien, je t’en demande pardon. Je n’ai pas été suffisamment clair, Delphine. Vous avez eu le mérite de défendre des arguments clairs, fondés, j’aurais dû me ronger un peu plus de votre côté. Aujourd’hui je suis avec vous ».

Delphine Wespiser rancunière…

Malgré ces excuses, il est hors de question pour Delphine Wespiser de pardonner à son collègue. Encore choquée par la situation, elle souligne : « J’ai tenté d’oublier, mais je n’ai pas réussi. Gilles, tu ravives des souvenirs en moi. Tout le monde m’avait laissé tomber. Dans un entretien j’avais dit : “lorsqu’on a des collaborateurs comme ça, on n’a plus besoin d’ennemis” (…) ».

Des propos qui prouvent que la chroniqueuse n’est pas encore près de brandir le drapeau noir. En dépit de cette colère toujours enfouie en elle, l’ancienne reine de beauté continue à multiplier ses interventions sur le plateau de Baba. Comme quoi, l’atmosphère n’est pas terrible.