Magali Berdah « piégée » dans Complément d’enquête ? Elle passe aux aveux !

À l’occasion de son passage dans Morning sans filtre, Magali Berdah est revenue sur l’expérience qu’elle a vécue dans « Complément d’enquête ». On vous dit tout !

Lundi dernier, Magali Berdah était conviée dans l’émission Morning sans filtre, retransmise sur Virgin Radio. L’occasion pour la femme d’affaires de faire des confidences fracassantes au sujet du dernier numéro de « Complément d’enquête » proposé la veille sur France 2.

« Tu me tus mon boulot… »

Le weekend dernier, France 2 avait retransmis un numéro inédit de « Complément d’enquête : arnaque, politique, le réel business des influenceurs ». Un reportage qui n’a pas manqué de susciter de vives réactions sur les réseaux sociaux. En effet, le thème lié aux placements de produits ne cesse aujourd’hui de créer le buzz, car certains d’entre eux sont considérés comme de l’arnaque. Dans le cadre de l’enquête, les journalistes de la chaîne ont interrogé plusieurs célébrités du web, dont Magali Berdah ou encore l’une de ses clientes : Milla Jasmine.

La célèbre star de téléréalité reconnaît dans le reportage qu’elle est millionnaire. Pour ce qui est de la femme d’affaires, elle a demandé qu’une séquence ne soit pas retransmise à l’écran. « Tu me tus mon boulot, honnêtement ce n’est pas sympa. Je suis mère de trois enfants et je dois gérer 60 employés, ce n’est pas un jeu », a-t-elle déploré. Un passage qu’elle aurait aimé ne pas être diffusée au public.

Magali Berdah se sent «prise au piège»

En réaction à cette séquence, Magalie Berah n’a pas hésité à partager sa frustration au micro de Virgin Radio. « C’était un piège, ce n’est pas l’enquête en lui-même… moi, j’ai participé à Complément d’enquête et je n’ai aucun problème avec ça, je l’assume. Comme je n’ai rien à cacher, je réponds honnêtement aux questions qu’on me pose », a-t-elle affirmé.

La mère de famille se plaint néanmoins de l’attitude des journalistes de France 2 qui auraient fait exprès de venir en retard pour qu’elle soit seule (sans sa juriste) au cours du reportage. « À leur arrivée, la juriste n’était plus là. Ils me posent plusieurs questions dont je n’ai pas forcément les réponses. Je ne vais pas raconter des con*eries pour faire plaisir à une chaîne télévisée », s’est-elle indignée, se sentant prise au piège.