Véronique Genest sans filtre, elle se lâche sur ses besoins financiers : « J’ai besoin de 10 000 € par mois »

À l’occasion d’un entretien pour Ici Paris, Véronique Genest s’est confiée au sujet de son quotidien à l’issue de la suspension du feuilleton « Julie Lescaut ». Elle aurait besoin de 10 000 € par mois pour survivre.

Alors qu’elle est aux commandes de son festival de théâtre en Corse, Véronique Genest s’est livrée à cœur ouvert au sujet de son état de santé financier. La comédienne a décidé de se retirer sur l’île de beauté après la fin de Julie Lescaut.

« Il me faut 10 000 € par mois pour les aider… »

Dans le cadre de la seconde saison du festival de théâtre de l’île de beauté, Véronique Genest a accepté d’apporter quelques confessions dans les colonnes d’Ici Paris. La jeune femme est revenue sur sa vie amoureuse et le couple qu’elle forme avec son compagnon Meyer Bokobza et son rôle de parents. À titre de rappel, la comédienne est l’heureuse maman de Sam, qui étudie actuellement dans la capitale.

L’interprète de Julie Lescaut a profité de l’occasion pour se livrer sur ses difficultés financières. À ce propos, l’actrice explique : « J’ai des économies, mais elles ne vont pas durer éternellement. J’ai eu ma mère à charge. La maison de retraite était estimée entre 5 000 et 6 000 € par mois. Je devais également m’occuper de l’ex-compagne de mon époux… il me faut 10 000 € par mois pour les aider ».

Véronique Genest garde la morale

« Les retraites des acteurs ne sont pas en adéquation avec le temps passé à l’écran. Elles sont minimes. Mais je garde la tête haute ! », poursuit-elle dans sa prise de parole. À 66 ans, Véronique Genest passe une grande partie de son existence dans le village de Lumio en Haute-Corse. Interrogée sur les motifs de son projet lié au Festival de Corse, elle souligne : « L’année dernière, je participais au tournage d’une pièce suspendue en octobre. On n’a pas eu de travail à cause de la crise sanitaire ».

La comédienne enchaîne : « Un jour, j’ai entendu dire que le ministère avait donné son accord pour le théâtre en plein air ». Par ailleurs, la mère de famille est très attachée à l’île de beauté. Comme elle le souligne : « Je suis arrivée en Balagne dans les années 90 et je suis tombée amoureuse de la région. Elle est somptueuse. J’ai ensuite déniché la maison de mes rêves », a-t-elle conclu.